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26 mai 2020
Centre de retraite des Capucins

Par le Père Tom Zelinski, OFM Capucin

Depuis l'Ascension, je réfléchis au comportement des disciples tel qu'il est mentionné dans la première lecture et dans l'Évangile de la fête. Dans la première lecture, ils demandent à Jésus s'il va restaurer le royaume d'Israël. Il semble qu'ils n'aient pas encore compris que Jésus n'était pas sur le point de restaurer un royaume terrestre.

Même après tout son enseignement, ils n'ont toujours pas “compris”. (Actes 1:6) Puis, dans l'Évangile, il est dit qu'ils “adoraient, mais qu'ils doutaient” lorsqu'ils rencontrèrent à nouveau Jésus après la résurrection. (Matthieu 28:16-20) Douté de quoi ? Que c'était vraiment Jésus qui était avec eux ? Douté de son message ? Douté de ce qu'ils avaient vu dans son ministère de guérison ?

En d'autres termes, à ce moment-là, alors que Jésus était sur le point de partir physiquement et qu'il était sur le point de leur transmettre sa mission, ils n'avaient pas encore “tout compris”. Ils étaient un travail en cours. Ils n'avaient pas encore vécu la Pentecôte. Mais tout cela nous rappelle que personne n'est un “saint instantané”. Ces hommes et ces femmes ont dû approfondir et faire grandir leur relation avec Dieu dans la puissance de l'Esprit Saint.

Cela vous semble-t-il familier ? Certains d'entre nous, même à un âge avancé - et je m'inclus dans le lot - restent des travaux en cours et n'ont pas “tout compris”. L'Esprit Saint continue à travailler en nous, utilisant même nos faiblesses et nos erreurs pour faire du bien au monde. “Après toutes ces années, je devrais être plus charitable, patient, plein d'espoir, gentil, je devrais mieux prier. Oui. Amen.

Rejoignez ce groupe extraordinaire sur le chemin du pèlerinage.

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