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Spiritual but not Religious

In recent years we have become familiar with the term, “spiritual but not religious.” This refers to people who believe in God or the spiritual realm or the universe, but do not belong to an organized church or religion. There can be many types or degrees of such spirituality.

Some come from families who never belonged to organized religion, but who still show some interest in spiritual things. Some have belonged to a church but have simply drifted away from participation and now vaguely connect with the idea of God or the spiritual realm.

Some others have left organized religion after careful thought and prayer. They may have disagreements with their church, its teaching and practice. They find they are not “being fed” in their personal lives. These can be very active seekers, trying to find meaning and who still may be open to an organized church that appeals to them.

Critics of the “spiritual” people may consider them “flighty” or selfish or wanting to be their own religion. We should be careful in judging. First of all, we who belong to organized churches ought to be careful that we are also “spiritual” in the sense of developing our own personal lives of prayer within our structures. Some of the conscious seekers may be more sincere than some of us.

And we need to be welcoming, when the seekers perhaps approach our church door, that he or she will find the spiritual hospitality they need. There are many paths, many journeys into the truth and light of God.

Frères et sœurs

Par le Père Tom Zelinski, OFM Cap.

Le contenu ou le thème principal du discours du pape François’ nouvelle encyclique semble être un rappel d'idées issues des Évangiles et de l'esprit de la pensée franciscaine : nous sommes tous frères et sœurs, enfants de Dieu, et les implications de cette réalité. Nous avons déjà entendu ces choses.

Mais le Saint-Père souhaite renforcer ces convictions fondamentales lorsque nous sortirons de la pandémie, quelle qu'elle soit ! Il veut que nous tirions les leçons de notre expérience en cette période de maladie et de souffrance. Dans quelle mesure avons-nous pris soin les uns des autres, partout dans le monde ? Comment n'avons-nous pas pris soin les uns des autres et qu'est-ce qui pourrait être amélioré pour changer cela ?

Il appelle notamment à l'amélioration des systèmes de soins de santé et à l'examen des raisons pour lesquelles, dans certains endroits, tant de personnes sont décédées et n'ont pas reçu les soins nécessaires. Cela dépend toujours en partie des ressources matérielles. Plus les gens sont pauvres, moins ils ont accès aux soins de santé.

Le Saint-Père nous interpelle donc sur notre vision des forces économiques, et remet en question nos modes de capitalisme et de matérialisme. Comment partager les biens de la terre avec tous nos frères et sœurs ? Parallèlement, il parle également de notre souci de la terre elle-même, ce qui n'est pas sans rappeler son autre encyclique, Laudato Sí.

Certaines de ses paroles peuvent déranger les capitalistes purs et durs, les matérialistes et les hommes d'affaires du “libre marché”. François fait écho aux défis lancés par les papes qui l'ont précédé, dont certains sont aujourd'hui qualifiés de “saints”. Les Évangiles et l'esprit franciscain nous invitent à repenser nos priorités capitalistes, matérialistes et individualistes. Nous sommes frères et sœurs les uns des autres et de toute la création.

Distanciation sociale

Par le Père Tom Zelinski, OFM Cap.

L'expression “distanciation sociale” fait désormais partie de notre langage. De nos jours, nous gardons nos distances. À l'église, nous nous asseyons à l'écart des autres. Dans les magasins et les bureaux, nous voyons des marqueurs sur le sol, indiquant où se tenir. Les rassemblements sont limités en nombre.

Nous évitons les contacts humains familiers. Les poignées de main sont rares. Les accolades sont moins fréquentes. La main sur l'épaule est évitée. Pas tout le temps, mais en général, nous sommes conscients de la vie à l'ère de la pandémie. Au moins, nous nous donnons quelques coups de coude dans la bonne humeur.

Je me demande ce que cela nous fait. Un jour, on étudiera les “coutumes sociales en période de pandémie”. Notre éloignement plus marqué a fait des ravages dans les familles qui ne peuvent pas rendre visite à leurs proches dans les hôpitaux et les maisons de retraite. De nombreux décès surviennent en l'absence de la famille. Les membres d'une famille en bonne santé choisissent de ne pas se rendre visite, par mesure de sécurité. Cela doit certainement affecter notre vie mentale et émotionnelle.

Je me demande également si tout cela ne nous apprend pas et ne renforce pas quelque chose en nous : combien nous avons besoin de contacts humains et combien nous avons besoin les uns des autres. Peut-être que tout cela peut nous permettre d'apprécier davantage les personnes importantes de notre vie. Pour l'instant, nous pouvons nous efforcer de tendre la main par le biais de nos communications électroniques et de l'écrit. Oui, des cartes et des lettres !

Et lorsque cela deviendra plus possible, nous apprécierons peut-être encore plus la poignée de main et l'étreinte chaleureuse, et le fait de nous tenir à côté de l'étranger dans l'église.

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